The Pink Panthers, tome 1 d’Audrey Dumont

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 1763 KB
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 210 pages
  • Editeur : Addictives – Luv (4 avril 2017)
  • Ma note : note-5coupdecoeur

 

 

Synopsis

Pour ne pas souffrir, il suffit de fuir… Mais Harper le peut-elle encore ?

***
Harper est frondeuse, déterminée. Jouant de ses charmes et de sa sexualité, elle n’a peur de rien ni de personne. Elle travaille au Pink Panthers, un bar branché de Sacramento, rendu incontournable par ses barmaids. Avec elle, les règles sont claires : pas d’attachement, pas d’obligations, que du fun.

Mais ça, c’était avant l’inconnu aux yeux de braise…

Elle refuse de le laisser entrer ailleurs que dans son lit, d’apprendre à le connaître hors des nuits torrides. Du sexe, et rien d’autre ! Mais le jeu risque de se compliquer pour Harper car lui n’a qu’un objectif : changer les règles…

Découvrez la nouvelle série d’Audrey Dumont, nouvelle auteure aux éditions Addictives !

mon avis

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Rhaaaaaaaaaaaaa mon dieu que j’ai aimé !! J’ai tout aimé ! Les personnages, le style, l’univers.. Tout. Un énorme bravo aux éditions addictives qui nous livrent (encore une fois j’ai envie de dire) une belle petite perle. Je suis bluffée par la qualité de leurs romans, pas une faute, pas une coquille, c’est IMPRESSIONNANT  et tellement rare dans l’édition de nos jours que je tenais à le souligner (et non, je ne suis pas en partenariat avec eux donc pas de frotte manche ici, je le dis quand il y a des problèmes mais j’aime aussi signaler quand il n’y en a pas!). Oh et on parle de la couverture?? Je l’ADORE!!! Me réjouis d’avoir ce bébé dans ma biblio!!

Donc, revenons-en à nos moutons, les Pinks ! Alors, ce sont des femmes qui ont chacune vécu des événements traumatisants, elles sont toutes à un tournant de leur vie et sont là pour se reconstruire. Elles se retrouvent à travailler au Pink Panthers, un bar tenu par les femmes et dans lequel ne travaillent que des femmes, sauf Max, le sorteur. On ne sait pas grand-chose sur ce qu’elles cachent, le bar est leur sanctuaire, elles y sont chez elles et y sont accueillies sans question. On découvrira, je suppose, l’histoire de chacune des filles au fur et à mesure de la série.

Ce premier tome est basé sur Harper, elle a vécu un événement traumatisant étant petite. Elle ne veut pas d’une relation de peur de souffrir et de faire souffrir. Je vous laisse découvrir pourquoi. Au début de l’histoire, elle va faire connaissance avec Mason, jeune homme terriblement sexy qui fait carrément craquer Harper. Mais comment faire pour briser la carapace d’Harper ?

J’ai adoré l’atmosphère de ce bouquin, j’ai surligné des dizaines de passages. On passe d’un moment super craquant à un autre où j’ai les larmes aux yeux, d’un passage amusant à un autre très attendrissant. Bref, on passe par toutes les émotions et c’est ce que j’aime dans un bouquin ! Les scènes de sexe sont parfaitement dosées, pas trop ni trop peu. J’ai tendance à survoler ces passages quand le livre en est rempli et ici ça n’a pas été le cas. Elles n’étaient pas trop longues et très bien décrites. Le roman est court, mais ce ne gêne en rien, au contraire vu que chaque paragraphe est alors important pour l’histoire, pas de passage « pour remplir », on ne se perd pas dans des explications longues et inutiles ou des quiproquos à répétition, on va à l’essentiel et c’est payant ! Et au début des paragraphes, des titres de chansons, vous pouvez accompagner votre lecture d’une playlist ! J’adore !

J’adorerais pouvoir aller faire un petit tour dans ce bar, voir les filles faire leur petit numéro et voir surtout la complicité qui les lie !!

J’ai adoré ces personnages, ils m’intriguent vraiment, j’ai envie de savoir les secrets qui les hantent et surtout ce qui VA leur arriver ! Max a eu ma préférence dans cette histoire, le gros nounours qu’on a envie de cajoler, bardé de tatouage et surnommé Thor ? C’est pour moi ! 😊 Un petit air de coyote girls, j’ai aimé voir ENFIN des héroïnes en phase avec leur sexualité et pour une fois des femmes qui mènent les hommes à la baguette!! Ca fait du bien et ca nous change de tous les machos qu’on croise dans les livres actuellement!

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Audrey Dumont manie les mots avec brio, avec sensibilité et avec une touche de provocation très bien amenée, c’est un brin vulgaire, mais juste ce qu’il faut ! Je me réjouis vraiment de pouvoir lire la suite des aventures de ces pinks, je brûle de savoir ce que cache ces demoiselles… Alors Les éditions Addictives si par chance vous lisez mon avis : quand sort le prochain siouplaiiiiiiiiiiiiiiiiit ??? (Je suis Belge je peux vous soudoyer à coup de chocolat ou de bières hein 😊 )

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Rebecca Kean 5 : Rappel des faits

Alors attention, ceci n’est pas juste un avis ou un mini résumé c’est un rappel complet de ce qu’il se passe dans ce tome 5. Ceci est surtout destiné aux lecteurs qui ont lu ce tome à sa sortie et qui veulent se rafraîchir la mémoire avant la sortie du tome 6 😏

Ce tome commence avec la venue de la grand mère de Rebecca, Anthéa, elles se battent dans l’appartement de Rebecca et la grand mère détruit complètement l’appartement. Normal me direz vous pour une combat entre deux sorcières de guerre! Raphaël les sauve toutes les deux et comme la grand mère est faible elles décident que leur duel à mort est repoussé jusqu’à ce qu’elle soit rétablie. (Pour rappel Rebecca avait été condamnée à mort pour avoir fricoté et être tombée enceinte d’un vampire, les Vikaris pensent que seul la mort de Rebecca peut ramener les pouvoirs de leur clan). Anthéa a débarqué aux USA avec deux de ses comparses psychopathes : Clotilde et Madeleine.

Entre-temps Rebecca est appelée par Jack Travers, le chaman qui travaille pour la Police et qui aide souvent Rebecca dans ses enquêtes. Son frère a été tué dans d’atroces circonstances, comme s’il avait explosé de l’intérieur. Rebecca enquête donc pour savoir ce qu’il s’est passé. On découvre que le chaman mort connaissait le démon Tom Cohen. Celui ci se fait également tué sauvagement et on découvre alors que le tueur cherche un traducteur pour un grimoire traitant de la résurrection. Lorsqu’elle se rend chez une personne également capable de traduire ce grimoire Rebecca tombe sur le tueur qui s’en prend à Jack et le tue. En allant chez la prochaine personne capable de traduire le grimoire Rebecca, accompagnée par sa grand mère et ses deux acolytes, va découvrir qu’il s’agit en fait du tueur. Il voulait ressusciter sa femme morte 5 ans plus tôt. C’est un nécromant (version méchant des chamans)  et il se sert des âmes des morts pour tuer ses victimes. Rebecca va alors découvrir que sa fille Léo est également une nécromante et grâce à Ariel (un autre protégé de Tyriam, chef des chamans) elle va apprendre à se servir de ses dons pour aider sa mère à arrêter le tueur. Vu que Leonora est la fille d’un vampire (la mort) et une sorcière Vikaris (la vie) elle a un pied dans chaque monde, celui des vivants et celui des morts.

Rebecca grâce à l’aide d’Akhmaleone réussi à tuer le nécromant et sauve Aligarh qui était venu prêter main forte. On apprend également que l’ancestral cache quelque chose à Rebecca et que son statut de Shaligar est plus que ce qu’il lui a laissé supposer. Comme la déesse à aidé Rebecca et qu’elle s’est montré aux Vikaris, il n’est plus question pour Anthea de tuer Rebecca. Elle est même maintenant considérée comme reine des Vikaris et va donc bénéficier de la garde de Madeleine (Clothilde ayant été tuée lors du combat avec le nécromant). Madeleine va devenir son aidante assayim.

On apprend que de par sa nature semi-démone (destructrice des mondes) et Vikaris, Rebecca était crainte dans son clan et ce depuis son plus jeune âge. Sa grand-mère et ses acolytes l’ayant d’ailleurs aidée à s’enfuir lorsqu’elle a été condamnée à mort parce qu’elles savaient que ce serait un désastre si les Vikaris essayaient de la supprimer.

On va aussi avoir confirmation que Raphaël n’est pas celui que tout le monde croit. Il ne peut pas être un vampire vu qu’aucun vampire ne peut porter la marque des Vikaris. Et le tueur a d’ailleurs confirmé à Rebecca qu’elle n’est pas liée à un vampire. On voit également Rebecca qui découvre un tableau montrant un bel homme entouré des deux femmes, une démone et une humaine. Il s’agit de Télon, fils illégitime du Dieu Avkah (compagnon d’Akhmaleone) et une humaine. Télon ayant eu un enfant avec cette humaine blonde, ce fils meurt vers ses 30 ans et fou de douleur Télon va lui donner de son sang, ainsi naitrait le premier vampire… Rebecca ayant vu la mère de Raphaël et ayant dit qu’il s’agissait d’une belle femme blonde… Et Rebecca trouvant que la femme du tableau lui étant familière… Je crois que nous avons notre explication…

Leonora après son retour du royaume des morts perd sa connections avec Raphaël et on voit son rapprochement avec Ariel. Malgré son attirance pour le jeune Alpha William qui est poussé par son grand père de trouver une louve Alpha au plus vite. Il y a d’ailleurs une confrontation à la fin entre Leo et William.

Leonora a également perdu sa connection avec Raphaël, elle a rencontré la déesse de la mort lorsqu’elle était dans les limbes pour aider sa mère à combattre le tueur nécromant. Elle lui a dit : « Bienvenue à la maison Yamagute » Ca n’augure rien de bon, moi je vous le dis!

Dernier point important : Bruce. Son père débarque dans ce tome avec la sœur de son ex-fiancée (que Bruce a tué lorsqu’il était sous contrôle d’un démon), une jeune louve enceinte. Son compagnon a été tué et c’est la seule solution pour qu’un autre loup ne tue ce bébé et certainement la seule possibilité pour Bruce de fonder sa propre famille. Rebecca lui dit qu’il doit prendre une décision et même si ca lui brise le cœur, elle espère qu’il acceptera de s’occuper de cet enfant…

 

Twenty Rules de Carole Cerruti

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  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 795 KB
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 364 pages

 

 

 

 

 

 

 

Synopsis

« À mon tour.
Clic.

Ça y est. C’est dans la boîte. Le dernier souvenir de mon enfance : mes parents, moi, et mon visage qui partira à la poubelle dans quelques heures. » Twenty Rules, chapitre 31.

Milla, 17 ans, n’a jamais vu son visage. Elle mène une vie paisible dans un Japon post-apocalyptique aux règles strictes où la beauté est sacrée. Son avenir semble tout tracé mais l’arrivée d’un mystérieux prisonnier va bouleverser son existence et réveiller en elle une force étrange qui la poussera à enfreindre toutes les règles pour retrouver sa liberté et vivre son histoire d’amour.

Destiné aux lecteurs adolescents et jeunes adultes, ce roman est le premier tome d’une romance dystopique qui aborde les thèmes de la liberté, de la beauté, de l’injustice et des pouvoirs surnaturels.

mon avis

AVIS de NEnnia – Mon avis sur le même bouquin (un avis tout à fait opposé vu que moi j’avais adoré, comme quoi…) : Avis de Sab

Attention, cette chronique contient nombres de spoilers, mais là je ne peux pas faire autrement. En fait, je pense que cette chronique est un spoiler à elle toute seule.

Je m’excuse auprès de l’auteur pour tout ce qui va suivre, mais j’assume entièrement ma chronique. Sachez qu’elle n’a pas été écrite dans le but de rabaisser l’auteur, ni même de la décourager. Bien au contraire j’espère sincèrement que si elle a la (mal)chance de tomber sur cette chronique, elle prendra en compte mes recommandations de lectrice et d’amoureuse des cultures asiatiques. Je pars du principe que si je chronique un bon roman et que je souligne à quel point il est bon, je dois aussi le faire avec les mauvais… J’ai rarement lu un si mauvais livre. Je n’ai jamais autant levé les yeux au ciel, soupiré, et sauté de pages qu’en lisant Twenty Rules. J’en suis même arrivée à être totalement énervée. C’est la première fois de ma vie qu’en lisant, j’ai ouvert un mémo sur mon téléphone pour marquer tout ce qui n’allait pas. Il fait 3 pages. Bon, replaçons le contexte *ouvre le mémo sur son téléphone*. On est au Japon, dans le futur et on suit la vie de Milla. Jusque là tout va bien. Sauf que… je vois pas pourquoi ce choix du futur ni même du Japon parce qu’il n’y a quasiment rien qui nous fait penser à tout cela. Du futur, nous avons une ou deux technologies un peu avancées, c’est tout. Du Japon, des noms de temps en temps un peu Japonais et TOUT les clichés sur le Japon. Les cerisiers en fleurs qui, par je ne sais quel miracle, arrivent à fleurir en été (il fait 40° et 80% d’humidité l’été au Japon, et les cerisiers fleurissent fins mars, début avril). Et en plus, sachant que dans ce roman, le climat étant tout déréglé, l’hiver peut arriver du jour au lendemain en plein été, alors j’aimerais bien savoir comment

les cerisiers arrivent à fleurir… Pour rester dans le cliché japonais on a des arbres centenaires mais aussi les vœux que l’on tirent au hasard dans les temples et qu’il faut plier d’une certaine façon si la divination prédit quelque chose de mauvais… Et aussi, ci et là, l’auteur nous pose quelques noms japonais tels que les portes coulissantes en papier ou les coiffures, pour nous mettre ensuite entre parenthèse ce que ce mot signifie. En gros, pas trop d’intérêt à nous mettre ces dit mots japonais à part pour nous montrer un peu les connaissances de l’auteur sur la culture nippone. Ensuite vient les multitudes d’incohérences… Ici, le Japon est un pays fermé, impossible d’y entrer où d’en sortir… Pourtant, ils peuvent aller à la plage et pas une seule fois il est précisé la façon dont ils bloquent le pays, qui, rappelons-le, est une île et qui devrait donc être bloquée au niveau des côtes. Puis, parlons un peu des masques. En latex… je le rappelle, le Japon est un pays très chaud, même l’hiver, il ne fait pas moins de 0°, alors j’aimerais savoir comment les gens font pour ne pas transpirer et pour se laver le visage.. Peut-être ne se lavent-ils jamais le visage… De plus, le masque en latex épouse parfaitement le visage de son propriétaire, pourtant Milla est surprise lorsque les autres enlèvent leur masque, de voir que un tel ou une telle à cette forme de nez… mouais. Ensuite, ils n’ont pas le droit d’écouter de la musique, à part celle programmée par ordinateur… MAIS Milla connait l’existence de Twilight puisqu’elle se sent  »comme Bella qui est sur le point de découvrir le secret d’Edward ». Alors je vous le demande, pourquoi la musique serait-elle surveillée et pas la lecture? Comment le gouvernement en place peut-il laisser ce genre de roman entre les mains de la jeunesse qu’ils aiment tant manipuler ? Pour continuer sur les incohérences, il ne reste de la Terre que les continents asiatique et américain. Pourquoi donc les élèves qui auront la chance d’étudier à la cours devront apprendre des langues étrangères, surtout qu’ils n’ont pas le droit de quitter le Japon ? Ne serait-ce pas une grosse perte de temps ? Je parlerai ensuite d’une chose qui m’a fait tiquer… Moi qui m’intéresse au Japon depuis plus de 7 ans et qui, habitant en Corée du Sud depuis 1 an et demi, j’ai eu la chance de voyager à Tokyo… depuis quand le Gyudon est un plat épicé ??? C’est le premier repas que j’ai pris lorsque j’ai posé les pieds sur le sol Japonais et j’ai jamais rien mangé d’aussi fade. De la viande de bœuf et quelques bouts d’oignons posés sur du riz blanc.. Mais bon, Milla dit que lorsque l’on est pas habitué, ça peut piquer un peu… Hum hum… Pas besoin d’aller au Japon pour le savoir, un petit tour sur Google et hop, la réponse :  »Le gyūdon (牛丼?, littéralement « bol de bœuf ») est un mets de la cuisine japonaise qui consiste en un bol de riz chaud surmonté de lamelles de bœuf, d’oignon et parfois d’œuf. » Sans parler du fait qu’il y a tellement de choses dans ce roman qui ne fait PAS partie de la culture japonaise… danser le menuet sur du Bach, les bals de fin d’année, les photos prisent lors de ces dit-bals, la marelle qui porte un autre nom, le fait que Milla ait appris à placer la fourchette à gauche de l’assiette et le couteau à droite (typiquement français/européen) dans un pays où l’on manie agilement la baguette en bois… BREF j’en fait des caisses, mais je ne veux pas dire que ça ne tient pas debout sans montrer des exemples. Je vais m’arrêter là en ce qui concerne les incohérences. Parlons maintenant plutôt de l’histoire en elle-même. Ces histoires de pays fermé, de masques, de 20 lois… ça aurait pu être une bonne histoire, vraiment. L’idée est innovante et géniale, mais tellement mal exploitée ! C’est simple, à partir de 50% du roman, oubliez tout ça car la romance prend le pas. On tourne en rond, les sentiments de Milla sont décrient plusieurs fois de la même façon. Il n’y a plus de trame. En plus de ça, ce qui aurait dû être des retournements de situation sont mal exploités également et donc tout tombe à l’eau. Il n’y a pas de pression, ni de suspens, on ne sent pas la menace pesée sur nos épaules. De plus, je n’ai pas aimé la plume de l’auteur. Des phrases trop courtes, des mots répétés 2/3 fois à la suite pour, je le pense, essayer de mettre un peu plus de poids à l’action. Ce qui ne fonctionne pas. Les personnages quant à eux n’ont pas vraiment, ni d’importance, ni de caractère, ni de prestance.

Rien. Ils sont plutôt plats et, encore une fois, pas vraiment exploités non plus. Il y en a qui disparaissent sans laisser de trace, ce qui n’intéresse guère notre personnage principal, même si ces dits-personnages font partis de son entourage proche. Puis ces derniers réapparaissent par miracle et là… pas de réaction. Rien. Néant. Le méchant de l’histoire n’a pas l’air si méchant et n’intervient pas vraiment dans le roman. Milla, notre personnage principal, est complètement passive lors d’événements importants, parfois même effacée, ne rêvant qu’à l’amour… alors qu’une  »guerre » est censé se préparer. Si je devais résumer ce roman en 4 mots : une perte de temps. C’est tellement, mais tellement rare qu’un roman arrive à me mettre en colère pour les raisons expliquées ci-dessus…

Meilleurs ennemis de Sally Thorne

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  • Broché: 468 pages
  • Editeur : Editions Harlequin (5 octobre 2016)
  • Collection : &H
  • Ma note : note-5Mini coup de cœur! 

 

 

 

 

 

Synopsis

« Une nouvelle voix mordante, brillante et hilarante. Meilleurs ennemis va bouleverser le monde de la comédie romantique. C’est l’une des meilleures que j’ai jamais lues ! » Kristan Higgins

Le jour où Lucy rencontre son nouveau collègue, Joshua Templeman, elle n’en revient pas : il est à tomber ! Sauf qu’il ne lui faut pas plus de deux secondes pour découvrir qu’il est aussi froid, cynique, impitoyable… absolument détestable ! Alors, quand leurs chefs respectifs les mettent en concurrence pour une promotion, Lucy est prête à tout pour le battre. Car, si elle gagne, elle sera sa boss. S’il gagne… elle démissionnera. Autant dire qu’elle n’a pas le choix : elle doit gagner. Mais lorsque, un soir, dans l’ascenseur, ce traître de Josh l’embrasse fougueusement, elle est complètement déstabilisée. Se serait-elle trompée à son sujet depuis le début ? Ou est-ce une tactique de Josh pour lui faire perdre ses moyens ?

mon avis

Mais pourquoi??? POURQUOI je n’ai pas entendu parler de ce livre avant?????? Comment suis je passée à côté de ce petit bijou? Mon dieu si Evenusia ne me le conseillait pas, je serais totalement passée à côté! Et ca aurait été vachement dommage!

Ce livre est une perle! Il est PARFAIT, tout simplement. Une histoire simple mais tellement bien menée, aucune mauvaise réaction, tout est plausible, tout est juste. Pas d’overdrama, pas de passages à vide, pas un paragraphe, une ligne ou même un mot à jeter.

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On va découvrir deux collègues que tout oppose, ils se détestent cordialement et se lancent des piques à longueur de journées. lui, Joshua, fait ressortir tout le côté sombre de Lucy, la faisant sortir de ses gonds plus qu’à son tour…

Lucy est FOLLE oui oui vous avez bien lu, elle est folle, elle est originale, sympa et déteste détester son collègue parce que c’est une vraie gentille. Elle n’a pas de filtre, elle dit pratiquement tout ce qui lui passe par la tête et c’est RAFRAÎCHISSANT! Punaise, ca change!

Joshua est woooooow, parfait (bon faut que je trouve un autre mot, je me répète), il est bien entendu grand, beau, sexy, intelligent…Tout à fait MIAM! Il a des tocs, il est super organisé, mais il est surtout persévérant! Bon, il est aussi grognon, psychorigide et cynique…

Le gros point fort de ce bouquin (avec les personnages bien sur) c’est la perfection des dialogues, ils sont truculents, drôles, recherchés…L’histoire est belle, douce et entraînante. On ne peut pas lâcher le bouquin, on veut rester dans cette petite bulle d’oxygène que nous donne ce bouquin.

J’en profite d’ailleurs pour m’excuser auprès de mon chéri et de mon fils qui m’ont fait une scène parce que je lisais à table en mangeant… Désolée les gars, on ne laisse pas Joshua dans un coin!

Donc, en bref, arrêtez tout! Stop! Allez sur Amazon, Kobo, directement sur le site Harlequin, vous faites CE QUE VOUS VOULEZ mais vous LISEZ ce bouquin! Et VITE!!

 

 

Dark Romance de Penelope Douglas

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  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 2658 KB
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 504 pages
  • Editeur : Harlequin (8 février 2017)
  • Ma note :note-4

 

 

 

 

 

Synopsis

Leur amour peut les sauver… ou les détruire.
Michael Crist. Un nom qui fait frissonner chaque fille de notre petite communauté privilégiée de la côte Est. Moi comme les autres. Sauf que moi, ce n’est pas sa beauté à couper le souffle ou le fait qu’il soit riche et adulé qui me fascine – enfin, pas seulement. Non, moi, c’est la noirceur que je devine sous sa carapace dorée. La violence dans son regard noisette. Son mépris pour les règles, les lois, la morale. Ce miroir permanent de tout ce qui est noir et sombre au fond de moi. En dix-neuf ans, Michael ne m’a jamais jeté un regard. Mais, le jour où il s’intéresse à moi, je ne sais pas si je dois être excitée… ou terrifiée.

mon avis

Wow, wow, wow. Que dire sur ce roman sans spoiler ? Ça va être compliqué.

Le plus important je pense est qu’il faut se méfier de notre imagination. L’auteure a bien compris comment nous mener à penser au pire, quoi qu’il arrive. C’est déstabilisant, gênant mais grisant.

Un roman qui arrive à vous faire ressentir autant d’émotions a, pour moi, réussi son pari !

J’avoue, après 4 chapitres, j’avais tellement le cœur serré que je me suis demandé si je continuais ma lecture ou pas. J’avais peur, chaud (pas pour les bonnes raisons), je ne voulais pas continuer si mes pires craintes se confirmaient. J’ai donc demandé à une copinaute de me dire si oui ou non mon esprit me jouait des tours. Elle m’a (légèrement) rassurée et j’ai donc continué.

Et je ne le regrette pas du tout, il y a dans ce livre un énorme suspense, une tension à couper au couteau… On ne sait pas ce qu’il va se passer ni pourquoi ça va se passer. On a des flash backs 3 ans auparavant qui va nous donner des éléments de réponse mais lentement, pour bien nous faire transpirer. On se demande pendant toute la lecture quand le roman va basculer, quand l’horreur va nous tomber dessus.

L’auteure est vraiment très forte pour nous faire passer un très bon moment. L’écriture est addictive, les personnages sont parfois très énervants mais ça fait leur charme… Il y a des moments où j’avais vraiment, vraiment envie de frapper Rika, elle prend parfois des décisions très très énervantes, les garçons quant à eux, j’ai eu envie de les secouer, de leur dire « wow ouvrez les yeux, bande de nazes ! Vous ne pouvez pas faire ça ! ». Ils ont mérités quelques coups de pieds bien placés et des baffes derrière la tête ! Ce sont des gosses de riches qui se pensent intouchables…jusqu’au jour où…

Je ne qualifierais pas tellement ce roman de dark romance, ou alors de soft dark romance (ca n’a aucun sens me direz-vous ?!). Je dirais plutôt que c’est du romantic suspense…

J’ai lu un livre de dark romance et je vous assure que celui-ci en est loin ! Très loin même.

Ca m’a un peu fait penser à  la série Revenge…Gosses de riches, vengeance, etc 🙂

Il y a un tome 2 en VO sur Kai, je pense que je vais le lire très bientôt!!

SPOILERS :

Si vous ne voulez pas en savoir plus, alors arrêtez-vous ici, si par contre vous voulez vous rassurer (ou pas) et savoir si vous devez continuer la lecture du bouquin alors, c’est par ici que ça se passe, je ne spoile pas vraiment le bouquin, je donne juste une information importante :

Ma plus grande peur était de savoir s’ils allaient la violer, je ne PEUX pas lire un livre sur un viol. Impossible. Donc j’ai investiguer avant de poursuivre et Evenusia m’a gentiment répondu « elle ne fait rien qu’elle ne veuille pas, pas de scène non consentante » hum ok je prends, ça m’intrigue, je continue…Mon imagination m’avait vraiment emmenée très loin, je voyais des viols collectifs, des tortures autant physiques que mentales, des choses dégueulasses. J’ai déjà lu un livre du genre, ca m’a laissé un gout très amer en bouche, il était hors de question que je m’inflige ca une nouvelle fois. JE vous rassure, rien de tout ça, oui ce sont des gosses pourris gâtés qui ne comprennent pas vraiment quand ils vont trop loin mais ils ne vont pas SI loin !

 

Blackwood : Le pensionnat de nulle part de Lois Duncan

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  • Broché: 288 pages
  • Editeur : Hachette Black Moon (26 août 2015)
  • Collection : Black Moon
  • Ma note : note-1

Synopsis

À l’instant où elle pose les yeux sur l’imposant manoir gothique de Blackwood, le pensionnat où elle va passer l’année, un sentiment d’angoisse s’empare de Kit. Comme si un vent glacé traversait son cœur à chaque pas effectué vers la porte. Comme s’il y avait quelque chose de maléfique à l’intérieur des murs du pensionnat, perdu au milieu de nulle part. Lorsque d’étranges phénomènes viennent perturber son quotidien et que les trois autres pensionnaires se mettent à développer des talents artistiques incroyables, le malaise de Kit ne fait que s’intensifier. Hantée par une mélodie de piano, elle devient somnambule et aperçoit d’étranges silhouettes dans les couloirs sombres. Bien décidée à mener l’enquête, Kit découvrira que certains secrets feraient mieux de rester enfouis… car ils dépassent tout ce que la raison peut appréhender.

mon avis

L’avis de Nennia :

Avant de commencer cette lecture, je n’ai pas lu le synopsis ni même des avis d’internautes, je m’attendais donc à rien de spécial en entament le récit. Et heureusement, car la déception fut grande !

Je vais commencer par la chose qui m’a le plus énervé et déboussolé. C’est l’écriture. Ou la traduction. Je ne saurais dire lequel des deux est, pardonnez mon expression, merdique, car je n’ai pas lu ce roman en V.O. Mais en tout cas, pour ce type d’histoire carrément jeunesse, j’ai trouvé le style d’écriture complètement pompeux. Surtout que les personnages qui sont censés être des adolescents parlent du même langage courtois et soutenu qu’utilise les professeurs. Je ne sais pas pourquoi mais ça m’a choqué et dérangé et je me suis beaucoup focalisé là-dessus. Et tant mieux, parce que si j’avais dû me concentrer uniquement sur l’histoire, je n’aurais sans doute pas eu le courage de la terminer.

Blackwood est un roman qui se passe à notre époque et qui suis la vie de Kit, jeune adolescente qui n’a pas d’autres choix que de partir en pensionnat. Effectivement, sa mère s’étant remariée, elle et le nouveau beau-père de Kit partent en lune de miel en Europe avant de travailler là-bas. Ne voulant pas être encombrés de l’adolescente, ses parents décident de l’envoyer dans un pensionnat perdu en pleine campagne. Et au moment où ils arrivent enfin devant l’entrée du bâtiment, Kit éprouve une sensation désagréable. Comme si la maison était, malgré sa beauté, maléfique.

Avec un départ pareil, on peut penser que la suite du roman promet d’être pleine d’aventures et de frissons. Ce qui n’est pas le cas. Ils se passent des choses, certes. Mais entre, il ne se passe rien. C’est-à-dire que l’histoire est composée de petites aventures posées ça et là, où rien de  »normal » ne se passe. Les amitiés se lient trop vite, sans qu’on comprenne vraiment pourquoi. On assiste à absolument aucun cours, ce qui est le comble pour une année d’étude. Même pas une ligne dessus, ou presque pas.

Quant aux personnages, je les ai trouvé absolument vide de sens et sans aucun intérêt. Ils ont à peu près tous le même caractère et aucun ne sort du lot. Même pas le soit-disant beau gosse du roman… Et le pire avec ces personnages, ce sont les réactions qu’ils ont face à toutes les situations. Complètement irréalistes et surfaites. Kit paraît tout savoir, elle a réponse à toutes les questions qui devraient normalement restées en suspend un certain temps… mais elle devine à peu près tout dans la seconde.

La chute de l’histoire, quant à elle, est totalement ridicule. Je veux dire… l’histoire traîne en longueur, et la chute dure la moitié d’un chapitre. Elle nous est révélée comme ça, d’un coup, et pfiou, fin du roman. Je n’avais pas vraiment compris sur le coup que c’était la chute de l’histoire. J’ai refermé ce livre complètement perplexe, déçue et un brin étonnée parce que j’avais tout de même réussi à finir le bouquin.

En conclusion, un roman sans grand intérêt pour moi, qui n’a suscité que de mauvaises réactions telles que l’agacement et l’ennui. Je savais que ça allait être un peu (trop) jeunesse puisque c’est Black Moon qui l’a publié, mais je ne m’attendais pas à ce que ce style littéraire soit écrit d’une manière un peu lourde, que ce soit dans les dialogues ou dans les narrations. Finalement, je n’arrive pas à savoir s’ils se passent trop de choses ou pas assez, mais une chose est sûre, je vais bien vite oublier cette histoire

Going under : The Blackhawk Boys #3 de Lexi Ryan

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Title: Going Under

Series: The Blackhawk Boys #3

Author: Lexi Ryan

Genre: New Adult

Release Date: December 6, 2016

note-44.5/5

Synopsis

If I met Alexandra DeLuca for the first time today, I would only need one word to describe her:

MINE.

She’s everything she was when we said goodbye. Beautiful, stubborn, sweet…and off-limits.

After two years leading separate lives, our worlds have collided. Now that she’s back home working and taking classes beside me, she’s bound to make me lose my mind.

She’s all I’ve ever wanted, all I’ve ever dreamed of, and the one thing I can never have.

Not because she’s my best friend’s sister.
Not because all four DeLuca brothers would come at me with fists swinging if I hurt her.
Not even because she’s way better than I will ever deserve.

I keep my distance because we didn’t meet for the first time today. We met five years ago when I was a different person. When my demons ruled me. Even though I’ve changed–even though I’ve gotten my life together and become a better man–I can’t change the past. And the secrets that haunt me would destroy her.

But I’m not the only one with secrets, and when the truth comes out, I don’t know where to turn. What do you do when your world washes away beneath your feet and you feel like you’re drowning? What do you do when the woman you promised yourself you’d never touch is the only thing that can keep you from going under?

GOING UNDER is a standalone novel and the third set in the world of The Blackhawk Boys series.

Football. Secrets. Lies. Passion. These boys don’t play fair. Which Blackhawk Boy will steal your heart?

 mon avis
 J’ai sauté sur Going Under dès qu’il a été proposé en ARC. Le résumé me tentait énormément et la couv est … comment dire… carrément hot !!!thumbnail_going-under-teaser-3-1

 Bon, par contre, je n’avais pas vu que c’était un tome 3 mais finalement ça n’a pas du tout été un problème. C’est une série avec un couple différent par tome. Donc même si j’ai raté les deux premiers tomes, je ne pense pas avoir été spoilée outre mesure. MAIS ça m’a surtout vachement donné envie de lire ces deux premiers tomes, surtout le premier !

 Voilà le gros point fort de ce bouquin, les personnages ! Que ce soit les persos secondaires ou principaux, ils sont juste extra ! On a vraiment envie de savoir ce qu’il s’est passé/va se passer. Dans le bouquin on a droit à beaucoup de flash backs, plus on les lit plus on se pose des questions et c’est assez addictif !!!

Ce livre est vraiment basé sur le principe de la seconde chance, seconde chance pour Alex qui a subi une perte horrible et seconde chance pour Bash qui est torturé par ses actes passés.

Alex est une héroïne timide, peu sûre d’elle, marquée physiquement et psychologiquement par le drame qui l’a touchée quelques années auparavant mais elle a néanmoins une force intérieure bien plus grande qu’elle ne le pense.  Ils sont tous les deux cassés et ils pensent tout deux ne pas être à la hauteur l’un de l’autre.

 Même si l’histoire n’est pas vraiment originale, j’ai aimé la passion de Lexi pour les voitures, son humour et sa tendresse. J’ai adoré ses frères aussi ! Bash est très protecteur avec Lexi, il ne sait pas comment agir avec elle et j’aime quand il laisse ses pulsions prendre le pas sur son comportement…J’ai aimé le suivre, voir ses pensées et comprendre au fur et à mesure pourquoi il se torture tellement.

 En bref, une très jolie histoire d’amour pleine de surprises, parfois bonnes et parfois mauvaises, mais tout l’enjeu est là : le pardon est-il facile à (s’) accorder?

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 EXTRAIT :

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 Copyright © 2016 by Lexi Ryan

 “I don’t want you to think you need to do this now that I’m back.”

He steps forward, close enough that I can feel his heat. “Do what?”

“Spend time with me. Come to my rescue. Make sure I make it home safely.” I wave a hand. “All of it. You don’t owe me anything.”

“You think I’m here out of a sense of obligation?” He laughs. “Fuck, that’s insane.”

“Is it? Can we just talk about the elephant in the room?” I ask him.

He’s staring at me, and it takes a few beats for him to process that I’ve spoken. I’d laugh if seeing him drunk didn’t also unsettle something deep inside me, some old part of me that still wants Sebastian to be my rock. But I’m not the girl recovering in the hospital anymore. I’m not the girl crying at her sister’s grave. Those experiences are part of who I am now, but I’m more, too. I’m stronger. I don’t need Sebastian’s strength to hold me steady. Or I shouldn’t.

I tuck my hands into my pockets. “Two years ago, the night before I left for Colorado…” He goes still, and I can’t make myself finish the sentence.

“I crossed a line,” he says.

I snort. God, the problem isn’t that he crossed a line—it’s that he didn’t. “Are you serious right now?”

He cuts his eyes to me again, the muscle ticking in his jaw. “It was a mistake, and you’re obviously still angry with me about it.”

I step away from him and wrap my hands around the porch rail. If I let myself look at him, I’ll overanalyze every expression that crosses his face. I realize I’m holding my breath and exhale. “It was a shitty thing for you to do.”

He’s silent for several heavy beats of my heart. When I can’t stand the silence anymore, I release the railing and turn to face him. “Let me make sure I understand,” he says. “Since I almost kissed you two years ago, I can’t walk you home anymore?”

“I don’t want…” I take a breath as I search for the words to explain how this makes me feel. “I don’t want a pity friendship.”

“What the fuck is a pity friendship?”

“It’s when you spend time with someone because you don’t want them to be alone.”

“You’re an expert on what I want now?”

“I think you made it perfectly clear what you do and don’t want from me two years ago.”

He takes half a step forward, and his gaze drops to my mouth. Can you feel someone looking at your lips? Because his gaze is so intense on my mouth right now that I’m sure I could close my eyes and still feel it as distinctly as a touch. “Dammit, Alex, if I’d have known you’d hold such a grudge for thirty seconds of weakness, I would have kissed you that night. Fuck my better judgment. At least then I’d know how you taste.”

I swallow hard and tell my pounding heart not to make more of this than it is. “You’re drunk, Sebastian.”

Stepping back, he drags a hand over his face. “Yeah.” He takes another step back. “Good night, Alex.”

I unlock the door and go inside, shutting it behind me without looking at him again. Slowly, I take the stairs up to my old room, close the door behind me, and lean against it. Only then do I allow myself to squeeze my eyes shut and take a long, deep breath to calm my racing heart.

His words replay in my head, making the muscles in my stomach grow tight. Just once I’d like Sebastian Crowe to make good on one of the fantasies he inspires. Just once I’d like him to follow me into this room and lock the door before pushing me against it and lowering his mouth to mine. I’d like to feel those rough hands slide under my shirt to unbutton my jeans…

I pull out my phone and text Bailey, letting her know I made it home okay. Then, without washing my face or changing my clothes, I fall into bed, close my eyes, and break a promise to myself by fantasizing about Sebastian Crowe.

“At least then I’d know how you taste.”

 

Evie Offline d’Elyssa Friedland

Couverture Evie Offline

 

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 3458 KB
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 381 pages
  • Editeur : Harlequin (8 juin 2016)
  • La note de céline : note-3.5/5

 

 

 

 

Synopsis

Tomber sur les photos du mariage de son ex sur Facebook : check.
Se faire virer après avoir envoyé trop de messages persos depuis son adresse pro : check.
Trop, c’est trop. Cette fois, Evie a pris sa décision : elle se déconnecte, définitivement.

Espionner ses ex sur Facebook : terminé.
Tweeter et retweeter n’importe quoi : terminé.
Poster des photos et attendre des likes : terminé.
Réactualiser Gmail toutes les trente secondes : terminé.
Instagram à tout bout de champ : terminé.

Evie se doute bien que son entourage aura du mal à comprendre son choix, mais elle en est convaincue, cette détox digitale est le seul moyen pour vivre l’instant présent et se connecter vraiment aux autres. Et même si @EvieRosen n’existe plus sur JDate.com, son cœur, lui, est tout sauf virtuel et reste disponible.

mon avis

Evie est une working girl de 34 ans. Cette brillante avocate est presqu’au top de sa carrière. Elle ne compte pas ses heures de travail et se jette dedans à corps perdu, ce qui devrait lui valoir sa place d’associée dans un grand cabinet de New York.

Ultra connectée, Facebook, Twitter, Gmail ainsi qu’une bonne demi-dizaine de sites de rencontre online n’ont aucun secret pour elle. Son BlackBerry quasi greffé à la main, elle passe tout son temps libre sur la toile. Il ne lui viendrait pas à l’idée de prendre une décision dans sa vie, sans faire une recherche sur Google, au préalable.

Un jour, après un évènement inattendu, lié à sa curiosité virtuelle, elle décide de se déconnecter complètement d’Internet ! Fini les mails, réseaux sociaux, Instagram et autre sites de recherches. Elle ne garde que son simple GSM ( même plus un smartphone ) pour les appels et les sms !

Sera-t-elle capable de vivre selon ses nouvelles convictions ?

J’ai eu beaucoup de mal, au début, avec Evie Offline.

Ce livre est à la troisième personne. Je n’ai pas l’habitude de lire des récits écrits de cette manière et franchement ça ne me motive pas. J’ai cette sensation d’être trop éloignée de l’histoire, de la lire de l’extérieur, pas de la vivre.

Alors que j’avais déjà lu 30% du livre, l’histoire avait du mal à décoller.  C’était long, lourd à lire, vraiment pas ma tasse de thé.

Comme je n’aime pas arrêter une histoire en cours, je l’ai toutefois continuée.

Au fil des chapitres, elle se fait plus légère. Il y a un peu de mouvement, mais sans vraiment décoller.

Evie m’a énervée, beaucoup ! Par moment, il me prenait cette envie de la secouer un bon coup.

Ce lien qu’elle a avec sa grand-mère est touchant. Bette veut absolument le bonheur de sa petite fille. Et ce bonheur, pour elle, passe par le mariage. Ca ne poserait pas de problème à Evie, si sa vie sentimentale n’était pas aussi vide !

Les amis d’Evie sont casés, heureux en amour, ce qui contraste avec son propre mode de vie.

Au fil des rencontres qu’elle va faire, de nouveaux personnages vont l’intéresser, l’intriguer, mais aussi la décevoir.

Une fois prise dans l’histoire, j’avais déjà un peu plus de « plaisir »  ( bien que en ce soit probablement un trop grand terme)  à le lire.

Par contre l’épilogue m’a déçue. Je n’ai même pas compris son utilité !

Bref, une histoire à lire, peut être en vacances, mais ça ne sera pas pour moi,  l’œuvre du siècle loin de là…

Le goût de la vie d’Anouska Knight

Couverture Le goût de la vie

 

  • Poche: 416 pages
  • Editeur : Editions Harlequin (1 juin 2016)
  • Collection : &H POCHE
  • note-4

 

 

 

 

Synopsis

Dans sa vie, Holly n’a que trois priorités : sa famille (même s’il faut avouer que, ces derniers temps, sa sœur, enceinte jusqu’aux dents, lui tape prodigieusement sur le système), son chien Dave (boule d’amour probablement issue d’un croisement entre un labrador et une vache) et sa boutique de pâtisserie, Cake, qu’elle tient avec son meilleur ami, Jesse. Le reste, elle s’en fiche : plus rien n’a d’importance à ses yeux depuis que Charlie, son mari, son âme sœur, est mort dans un accident de voiture.
Mais voilà que déboule dans sa vie un certain Ciaran. Ciaran est beau, Ciaran est riche, Ciaran est écossais. Mais, surtout, Ciaran la trouble profondément et provoque en elle des sensations inattendues… Non, non et re-non, l’amour, elle y a déjà goûté et cela lui a laissé un terrible goût amer. Un goût de douleur et de solitude, de larmes et de regrets. Et, pourtant, une part d’elle ne peut s’empêcher de croire qu’il est – peut-être – l’ingrédient qui manque à sa vie…

mon avis

Cela va faire bientôt 2 ans que Charlie est parti…. Holly s’en emmurée dans la solitude.Ses seuls intérêts sont sa boutique de gâteaux, et Dave son plus fidèle compagnon.

Un jour, une commande « spéciale » va véritablement bouleverser la vie d’Holly.

Est-elle prête à s’ouvrir à l’extérieur ? A lier de nouveaux contacts ?

Le goût de la vie est à l’image de sa couverture : léger, sucré, doux et agréable.Dès que je l’ai vu, il m’a attirée. Ca doit être mon côté gourmande  🙂

J’ai lu ce livre avec beaucoup de plaisir, assez rapidement.

Le début m’a un peu surprise. En effet, ne lisant jamais les résumés je ne savais pas que Charlie était parti. Au fil de l’histoire, j’ai rigolé, mais j’ai aussi ressenti beaucoup de tristesse.

Les personnages sont très attachants :

Holly est sincère. C’est une belle personne, qui mérite le meilleur mais qui se l’interdit. Jesse, Martha et Rob ont ce capital sympathie sans faille 🙂

Et enfin le coté Argyll : Fergal, le papa, complètement déjanté. Penny, l’assistance jalouse et acariâtre.

Et Ciaran… Ah Ciaran, un vrai gentleman ! Un charme fou, fils héritier d’un empire, mais aussi un vrai tombeur à en croire la presse.

Cette histoire est belle, tendre, avec de bons rebondissements qui arrivent aux bons moments.

N’hésitez pas à la lire, mais n’oubliez pas : il ne faut pas se fier aux apparences 🙂

Indécise, tome 4 : Sensible de S.C. Stephens

Mots-clés

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Couverture Indécise, tome 4 : Sensible

 

  • Broché: 560 pages
  • Editeur : Hugo Roman (2 juin 2016)
  • Collection : New Romance
  • Ma note : note-5

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Synopsis

Le seul endroit où Kellan Kyle se sente bien, c’est sur scène. Avec sa guitare dans un bar obscur, il peut oublier son passé douloureux. Ces jours-ci, sa vie tourne autour de trois choses : la musique, ses copains et ses conquêtes. Jusqu’à ce qu’une femme vienne tout changer…

Kiera est le genre de filles auxquelles Kellan ne devrait pas s’intéresser – intelligente, gentille et sortant avec son meilleur ami. Persuadé qu’il ne mérite pas son amour, il cache son attirance… jusqu’à ce que le coeur tournenté de Kiera lui montre que ses sentiments sont probablement réciproques.

Désormais, quelles que soient les conséquences, Kellan est sûr d’une chose : il ne la laissera pas le quitter sans se battre.

mon avis

Sensible ( Thoughtful ) est le 4eme tome de la saga Thoughtless.

Il ne s’agit pas d’une suite, mais d’une seconde version celle de Kellan, un des personnages principaux de la série.

Kellan est chanteur dans un groupe de rock, les D-bags.

Un jour, Denny, un ami qu’il n’a plus vu depuis longtemps, l’appelle et lui demande s’il aurait un bon plan pour un logement à Seattle. Sans hésiter, Kellan lui propose de lui louer une chambre.

C’est ainsi que Denny et Kiera ( sa copine ) débarquent chez lui.

Cette version nous raconte l’histoire d’un point de vue masculin. Cet écorché vif, jamais épargné par la vie, nous raconte l’arrivée de son ami et de sa copine, avec ses sentiments à fleur de peau.

Le jour où j’ai eu « Sensible », je l’ai lu quasi sans arrêt.

D’habitude, je ne suis pas un fan des 2emes versions. Beaucoup trop de répétitions…

Mais ici, j’ai de nouveau été bouleversée !! Même si je connaissais l’histoire, j’avais l’impression d’en découvrir une nouvelle…

Le point de vue de Kellan nous permet de réaliser que les hommes ( et en particulier les beaux gosses rockeurs ) ne sont pas tous des costauds tatoués, qui pensent uniquement avec ce qu’ils ont sous la ceinture. Ils sont avant tout des êtres humains, avec leurs blessures et leurs sentiments.

En lisant « Sensible », j’ai lu, et j’ai pleuré – beaucoup….

A travers Thoughtless, j’ai rencontré des nouveaux potes, des «amis virtuels». Quelle tristesse en refermant le livre, de les laisser.

Kellan ( oui oui je suis amoureuse :p ) et sa sensibilité, son amour passionné, sa dévotion.

Kiera, parfois agaçante mais tellement paumée.

Denny, et sa confiance aveugle.

Mais aussi les membres des D-bags : Matt, Evan et l’indomptable et incomparable Griffin…

« Sauvage », le 5eme et dernier tome de la série sortira en Belgique le 13 Juillet. Je n’ai qu’une envie: le lire !!! Griffin nous emmènera dans son monde, ce qui nous promet quelques lignes bien croustillantes 😀 😀

En attendant, peut-être pouvons-nous espérer retrouver les D-bags dans d’autres aventures. Un duo avec les Stage Dive serait phénoménal !

Bref ce tome reste pour moi, comme le reste de la saga, un vrai coup de cœur, et je n’ai qu’une chose à dire : Ahhhh Kellan ❤