Breaking my heart d’ Alfreda Enwy

Couverture Breaking my heart

 

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 3067 KB
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 420 pages
  • Editeur : HQN (5 avril 2017)
  • Ma note : note-4

Synopsis

Elle a renoncé à l’amour ; il refuse de renoncer à elle

Professeur d’art à l’université, Conrad enchaîne les aventures sans lendemain. À 32 ans, il est en pleine remise en question : il aimerait trouver sa muse, celle qui rallumera chez lui la flamme créatrice, celle auprès de laquelle il se réveillera chaque matin. Quand il rencontre Samantha, il tombe instantanément sous son charme. Cette femme le subjugue, le fascine, et il devine qu’il lui plaît ; pourquoi s’obstine-t-elle alors à le repousser ?
Depuis ce diagnostic qui a bouleversé sa vie, Samantha n’est plus la même. Si sa maladie l’a forcée à reprendre sa vie en main et à revoir ses priorités, ses cicatrices lui rappellent sans cesse la trahison de son propre corps ; un corps qui est devenu un étranger. Et si elle-même ne parvient pas à s’accepter, comment un homme pourrait-il l’aimer ?

mon avis

En voilà un livre qui m’aura fait ressentir pas mal d’émotions.

On suit Conrad, professeur d’art, en sortant d’un cours il remarque que sa voiture est endommagée, Samantha lui a laissé ses coordonnées et il va la contacter. Ce qui aurait dû être pour lui une mauvaise expérience va pourtant déboucher sur une histoire magnifique et surtout très émouvante.

J’ai aimé suivre l’évolution de Samantha tout au long du bouquin, elle est forte mais elle ne le sait pas vraiment. Elle est dans un tournant de sa vie et ne sait pas comment réagir face à l’adversité. Et la vie va mettre sur son chemin un jeune homme très sûr de lui, très insistant et surtout super sexy !

Trouvant que c’est un très mauvais moment pour se lancer dans une relation amoureuse, Sam va freiner des 4 fers…Mais comment résister??!

J’ai encore une fois beaucoup aimé le style d’Alfreda Enwy, elle arrive à bien nous faire vivre le livre, on rit et on pleure avec les personnages.

L’histoire est bien recherchée, assez originale et surtout appréhendée avec beaucoup de pudeur. Le thème de la maladie n’étant jamais facile à aborder. J’ai d’ailleurs eu peur plus d’une fois de ce que l’auteure allait oser nous faire ! Les personnages tant principaux que secondaires sont très bien décrits, très intéressants et d’ailleurs j’en profite pour faire un petit appel du pied à l’auteure, une petite suite avec les amis de Conrad?? Svpppppppppppp merci !

Par contre, petit bémol, les répétitions, comme pour le premier bouquin, j’ai trouvé assez redondant la mention du NIARK (il faut lire le livre si vous voulez savoir ce que c’est ^^)… De même, vraiment l’usage de « ma douce » comme petit surnom pour l’héroïne dans une romance contemporaine, j’ai du mal… Bon c’est tout à fait personnel hein et ça ne m’a pas vraiment gâché la lecture…

Comme je n’aime pas finir un avis comme ca, je tiens vraiment à souligner que ce bouquin m’aura fait passer un très bon moment. Alfreda a le chic pour nous emporter dans son histoire et une fois commencé un de ses livres il est difficile de le poser! Moi je suis fan en tout cas!

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Clash, tome 1 : Passion brûlante de Jay Crownover

Couverture Clash, tome 1 : Passion brûlante

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 2798 KB
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 365 pages
  • Editeur : Harlequin (3 mai 2017)
  • Ma note : note-5

Synopsis

Zeb pensait avoir pris la plus grosse claque de sa vie huit ans plus tôt, le jour où un juge l’a envoyé en prison pour trente interminables mois. Mais c’était compter sans la nouvelle qui vient de bouleverser son univers : il a un fils de cinq ans… qui n’a plus personne d’autre au monde et risque de passer son enfance en foyer d’accueil. Avec son passé, Zeb sait qu’obtenir la garde de son fils ne sera pas facile. Seule Sayer, l’avocate au visage d’ange et à la sophistication froide qui détonne tellement dans leur groupe d’amis tatoués et hauts en couleur, peut l’aider.

Et si ça veut dire qu’il n’aura jamais sa chance avec la belle avocate qui lui retourne la tête – et le sang – depuis des mois… tant pis ! A moins que cette collaboration forcée ne brise au contraire la barrière que la princesse des glaces s’acharne à ériger entre eux…

Titre original : Saints of Denver, book 1: Built

mon avis

Attention il se pourrait que le mot d’ordre de cet avis soit « adoré »,  désolée… ou pas 🙂

Zeb, Zeb, Zeb, je l’aurais vachement désiré celui-là !! Il m’a frustrée au plus haut point ! J’avais craqué sur le résumé, je le reçois puis je me rends compte que c’est une « suite » dans l’univers des Marked Men. Etant une maniaque de la lecture dans l’ordre, j’ai dû lire tous les Marked Men avant de pouvoir commencer Clash… en sachant que je n’avais lu que Rule et en VO en 2013 !! Ça date hein ! Enfin, je fais genre mais ça n’a pas du tout été un sacrifice de lire la série des Marked Men, cette série est juste géniale !

Donc après avoir fait le plein de tatouages et de testostérone, j’enchaîne avec Clash. Et dieu que c’est bon ! Un cran au-dessus des derniers tomes de Marked Men ! On retrouve vraiment la plume addictive de l’auteure, une histoire douce et très jolie avec des personnages très attachants. J’ai adoré retrouver les héros des marked men, j’ai adoré Zeb et son histoire hors du commun, et j’ai adoré Sayer, autant qu’elle m’aura énervée !!

Dès qu’on avait rencontré Zeb dans Marked Men et que j’ai ressenti l’alchimie intense qu’il y avait entre eux deux, je voulais ce tome ! Je voulais vivre l’histoire du gros bûcheron poilu, repris de justice mais au grand cœur ! Je voulais savoir ce qu’il se cachait sous la barbe et je voulais voir comment il allait faire pour mettre Sayer dans son lit ! Elle aussi m’intriguait depuis Rowdy, et j’avoue ne pas avoir été déçue. Elle est tout en contradiction, elle a eu un passé difficile et est toujours en train d’essayer de reprendre sa vie en main.

Ce que j’ai particulièrement aimé dans ce tome c’est de voir comment Zeb est capable d’aimer sans compter. Il est impulsif mais sait aussi comment agir selon son cœur ! J’ai adoré voir que Sayer ne le jugeait jamais selon son passé, j’ai aussi adoré voir comment Zeb se met en chasse pour faire tomber Sayer dans ses filets. Doucement mais sûrement 🙂

Bref, en y réfléchissant, je n’ai absolument aucun point négatif à dire sur ce titre. Je sais maintenant sur qui sera le tome 2 et il est déjà dans ma PAL pour lire la semaine prochaine, je sens que je vais… ADORER !!!!

Lebenstunnel, tome 2 : Chaos d’Oxanna Hope

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Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 1001 KB
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 300 pages
  • Editeur : Rebelle Editions; Édition : 1 (15 juin 2017)
  • Ma note : note-5coupdecoeur

Synopsis

A présent, Krista a perdu ses alliés et ses repères. Elle est seule.

Seule dans un univers qui est le sien et dont elle ne veut pourtant plus.

Un pied dans chaque camp, elle ne sait plus qui elle est ni où elle doit aller pour découvrir la véritable personne qui se cache en elle.

Une seule solution s’offre à elle désormais : quitter Germania.

Mais que se trouve-t-il au-delà des limites de la ville ?

Le monde entier est-il sous l’égide du régime eugéniste dont elle est un pur produit ?

mon avis

Vous savez ces livres dont les personnages vous hantent après lecture, où vous vous refaites l’histoire dans votre tête des jours après avoir refermé le livre? Lebenstunnel est de cette trempe!

J’avais adoré le premier tome, le deuxième confirme ce que je pensais déjà à la fin du 1, Lebenstunnel est définitivement une des meilleures dystopies/uchronie que j’ai lue. Tous les éléments y sont pour être complètement sous le charme et surtout pour rendre le roman complètement addictif! Un univers riche, cruel et souvent sanglant, des personnages attachants. Une fois commencé, vous ne pouvez plus lâcher Lebenstunnel, tout s’enchaîne dans un rythme effréné et vous voulez, non vous DEVEZ savoir ce qu’il va se passer. Quelle échappatoire pour Krista et ses compagnons d’infortune?

J’ai de nouveau adoré me replonger dans cet univers où Hitler aurait gagné la guerre, voir jusqu’où l’être humain peut pousser sa perversité, et le pire c’est qu’on y croit à 100%, on ne doute pas un instant.

Et bien sur, de nouveau l’auteur nous montre encore une fois à quel point elle peut être sadique avec nous, pauvres lecteurs, elle nous fait vivre des situations tristes, des retournements de situations complètement inattendus qui nous laisse bouche bée, avec pour seule question dans la tête : « QUOI?????????!!!!! Ce n’est pas possible!  » et c’est là qu’on commence à échafauder 36 scénarios, on repense à ce qu’il s’est passé dans le bouquin, on essaye de trouver une faille, mais non, il n’y en a pas… On va juste devoir attendre, attendre ce tome 3, qui, je l’espère, sera libérateur et nous apportera les réponses et surtout une fin démente pour cette saga qui l’est tout autant!!

 

Dive bar, tome 2 : Twist de Kylie Scott

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  • Broché: 300 pages
  • Editeur : Emoi (12 avril 2017)
  • Collection : &moi
  • Ma note : note-5

 

 

 

 

 

 

Synopsis

En débarquant au Dive Bar pour rencontrer l’homme avec lequel elle échange des mails depuis des mois, Alex Park était loin d’imaginer la tournure que prendraient les événements. Joe Collins n’avait pourtant pas l’intention d’utiliser le compte de son frère à son insu. Sauf qu’il s’est vite laissé séduire par les messages d’Alex : drôle, intelligente, elle est la fille parfaite. Lorsqu’elle découvre que tout entre eux repose sur un mensonge, elle n’a qu’une envie : repartir aussitôt. Joe saura-t-il la retenir ?

mon avis

Quel plaisir de retrouver la bande du Dive bar et de croiser celle des Stage Dive !! Je dois dire que je partais avec un petit apriori vu que certaines copinautes avaient été un peu déçues par ce tome. Ben moi je dois dire que pas du tout ! J’ai apprécié les personnages, la romance qui s’installe comme une fleur, l’humour bien présent, les thèmes de société abordés intelligemment… Bref, j’ai passé un super moment !!

Peut-être est-ce parce que je m’imaginais le héros, décrit comme grand, blond, très musclé et chevelu comme ceci :

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(Ceci expliquant cela… Je vous laisse 3 minutes pour le mater…)

Donc, donc, donc, qu’est-ce que je disais moi, ah oui, j’ai vraiment bcp aimé ce bouquin, j’ai eu le cœur serré, j’ai trouvé très tristes certains passages, j’ai souri également, beaucoup. J’ai détesté certains personnages aussi, j’aurais voulu voir un peu plus de certains autres, mais dans l’ensemble je me suis régalée !!!

Allez une autre petite ?

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J’ai même envie de relire toute la série des Stage et le premier tome du bar dive…C’est dire !

Kylie Scott a vraiment le don pour donner vie à ses personnages, j’arrivais parfaitement à m’imaginer Alex, Joe et compagnie ! J’étais au cœur de l’histoire ! Alex est sarcastique à souhait, cassée mais elle veut s’en sortir ! Joe, lui est le véritable gentil garçon toujours prêt à aider ses amis. Pour une fois ce n’est pas un bad boy qui couche à droite et à gauche, ca fait du bien!

Un petit bémol sur la fin que j’ai trouvé un peu trop rapide, alors pour me consoler j’en remets encore une :

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Sinon, je me réjouis vraiment de lire le prochain qui sera sur Eric, même s’il n’a pas mes faveurs jusqu’ici, je suis sûre qu’il nous réserve de belles surprises !!

Allez, une petite dernière pour la route 😊

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Avis : Felicity Atcock, tome 5 : Les anges battent la campagne de Sophie Jomain

Couverture Felicity Atcock, tome 5 : Les anges battent la campagne

 

  • Broché: 290 pages
  • Editeur : Rebelle; Édition : 1e (4 novembre 2015)
  • Langue : Français
  • note-5

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Synopsis

Attention : synopsys spoilant les précédents tomes… Zappez si vous ne voulez pas savoir…

La plupart des gens ont une famille bien comme il faut. Moi, non. Mon fils a des super pouvoirs, ma tante est un vampire, et mon père est gardé prisonnier en enfer. Si j’avais eu le caractère de ma mère, je serais restée bien tranquille chez moi, mais manque de bol, je suis le portrait craché de mon géniteur. C’est pourquoi je vais aller le chercher au sous-sol, serrer la pince à Satan et lui faire faux bond dans la foulée. Avec un peu de chance, je m’en sortirai indemne. Enfin… presque.

mon avis

Je ne sais pas comment écrire ce que je ressens après lecture de ce cinquième tome…Après avoir dévoré cinq tomes en autant de jours, il est clair que je me suis accrochée à tous les personnages, c’est un déchirement de devoir leur dire aurevoir pour quelques mois! Un déchirement c’est le mot…J’ai fini ce tome sur les rotules, pleurant et priant pour que le tome 6 m’apparaisse dans les mains, mais non, de nouveau le grand créateur n’a pas entendu ma prière!

Je pense qu’il faudrait fournir ce tome avec une boite de mouchoirs et aussi de Xanax ou autre antidépresseur…Comment survivre à ce tome? Je me le demande… J’ai 36 ans et je me demandais comment un livre pouvait me mettre dans cet état. Mais l’âge n’a rien à voir là dedans, c’est le talent de l’auteur qui arrive à nous faire vivre ses histoires, on n’est pas seulement un lecteur qui dévore les lignes, on est un personnage à part entière qui frémit et qui ressent toutes les émotions.

Quand un livre te prend aux tripes comme ça! T’as juste envie d’étriper l’auteur ou de lui construire un autel…(là à l’instant je penche pour la première solution, désolée Sophie…)

Donc, on me souffle dans l’oreillette que le 6 ne sort qu’en octobre, bon ben va falloir que je prenne mon mal en patience, et surtout j’espère vraiment que Sophie va nous sortir un lapin de son chapeau et nous terminer cette série en apothéose! J’ai hâte!!!

 

Edit : j’avais écrit cet avis en mai 2016, mais il était resté dans mes brouillons et pas publié… BRAVO SAB!!!! Donc finalement le 6 est sorti, je le lis ce weekend 🙂 JE reviens vous dire si Sophie JOmain va être épargnée … ou pas mouahahahahahaha

The Vanishing Girl, Tome 1 de Laura Thalassa

  • 33395742Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 2335 KB
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 344 pages
  • Editeur : AmazonCrossing (21 mars 2017)
  • Ma note : note-4

 

 

 

 

Synopsis

Chaque nuit, après s’être endormie, Ember Pierce disparaît. Elle peut alors se téléporter n’importe où : à l’étranger dans une ville inconnue ou dans la chambre d’un garçon qui la fait craquer. Après dix minutes, son temps écoulé, elle retourne dans son lit. C’est un secret qu’elle a réussi à conserver pendant ces cinq dernières années. Mais, maintenant, quelqu’un d’autre est au courant.

Une semaine après son dix-huitième anniversaire, un garçon superbe, Caden Hawthorne, la kidnappe et la livre au gouvernement avant de disparaître sous ses yeux. Ember comprend alors deux choses : elle n’est pas seule et les gens comme elle – les téléporteurs – sont utilisés comme une arme.

Expédiée dans un camp d’entraînement quasi militaire, Ember découvre qu’on lui a affecté Caden comme partenaire. Ils doivent désormais travailler main dans la main lors de missions de téléportation pour le gouvernement, toutes plus risquées les unes que les autres. Mais Ember compte retrouver sa liberté et elle se rapproche de Caden, qui semble détenir la clef qui la fera sortir de cette prison. Si elle parvient à rester en vie !

mon avis

Alors là, je suis bluffée !! Quel bon livre, quel suspense tout du long… Même si j’ai trouvé quelques bizarreries et incohérences j’ai vraiment été happée par l’histoire d’Ember ! Une fois commencé, j’ai lu jusqu’à la fin ! (1h30 du matin, oui, oui ca pique le matin quand on se lève pour aller bosser). 

Je suis littéralement tombée amoureuse de cette couverture que je trouve vraiment magnifique! Je la préfère largement à la version VO :

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Ember a un « don » elle peut se téléporter pendant 10 min, chaque nuit, dans n’importe quel endroit du monde. Elle garde précieusement son don secret mais ça se complique quand une organisation des Etats Unis vient pour l’amener et quand Ember découvre qu’elle n’est pas seule avec ce don…

Ember est très intelligente, son instinct de survie est super développé mais parfois je dois dire qu’elle m’a semblé assez naïve… Enfin, ça mis à part, j’ai adoré la tension, les découvertes et révélations qui nous sont distillées petit à petit tout au long du livre… l’intrigue est génialement ficelée, le style très fluide et une très bonne traduction. 

 

J’ai vraiment très envie de me jeter sur le tome 2 parce que la fin est juste Grrrrrrrrrrrr !!! Qui moi ? Frustrée !! Ça se sent ? C’est normal !

Alors, sinon, il y a un point pour lequel je suis assez dubitative, j’aurais facilement mis ce livre en Young adult MAIS il y a quelques scènes un peu chaudes et assez explicites qui me font dire qu’il n’est finalement pas à mettre entre les mains des plus jeunes. C’est assez dommage je trouve…

En bref : même s’il n’est pas parfait, j’ai beaucoup apprécié ce roman qui sort un peu de l’ordinaire 🙂

D’un coup de baguette tout part en vrille Angélique Ayraud

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  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 1748 KB
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 385 pages
  • Editeur : BMR (17 mars 2017)
  • Ma note : note-4

 

 

 

Synopsis

Parce qu’on a toutes besoin d’un coup de pouce ! Une version décalée et moderne de La Belle et la Bête.

Dans les contes traditionnels, le coup de baguette marque le début d’une vie remplie de joie, d’amour et de bonheur… Mais dans la mienne, cela annonce plutôt l’arrivée d’une multitude d’ennuis.
Qui je suis ? Je suis Belle Strange. Oui, vous avez bien lu, mes parents m’ont appelée Belle ! Après m’être fait quasi assommer dans une boulangerie par une vieille dame et sa baguette, ma vie a pris un tournant inattendu. Désormais, je dois composer entre mon patron Sean Beast – aussi attirant qu’agaçant –, son garde du corps sexy et horripilant, ainsi que Gaston, un admirateur arrogant et narcissique !
Heureusement, je peux compter sur le soutien sans faille de ma colocataire… Enfin, lorsqu’elle n’est pas monopolisée par une crise de nettoyage aiguë, ou une réunion pour Acheteurs Compulsifs. Vous l’aurez compris, ma vie n’a absolument rien d’un conte de fées !

mon avis

Il me fallait une petite lecture facile après un bouquin très intense et quand j’ai lu le résumé de celui-ci je me suis dit que c’était ce que je cherchais ! Et je ne me suis pas trompée, l’histoire est légère, drôle et toute mignonne.

Quand on lit le résumé on se doute que cette histoire à la sauce dessin animé sera légèrement déjanté. Une héroïne qui s’appelle Belle, un héros qui s’appelle Sean Beast, une amie qui s’appelle Sandrine Ion, et j’en passe ! Je suis sûre de pas avoir retrouvé tous les indices nous permettant d’identifier l’un ou l’autre personnages, mais j’ai adoré chercher qui était l’un ou l’autre personnage…

L’histoire d’amour est bien présente mais pas aussi facile qu’elle devrait, une petite enquête vient ponctuer ce roman pour donner une petite pointe d’action bienvenue… J’ai aimé que les histoires ne soient pas toutes un conte de fée et que certaines choses ne soient pas ce qu’elles semblent être. Une adaptation tout à fait contemporaine avec des visions de la vie de tous les jours assez justes…

Il y a quelques passages tout à fait abracadabrants, un peu tordus et farfelus, des réactions pas crédibles pour un sou mais ça fait le charme de ce bouquin. Les personnages sont vraiment aboutis, attachants pour certains, détestables à souhait pour d’autres… J’espère assez avoir une suite sur Sand, je la lirai avec grand plaisir !

En bref : une très belle petite lecture sans prise de tête, parfaite pour une après-midi pluvieuse pour se redonner le sourire.

 

The Pink Panthers, tome 1 d’Audrey Dumont

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 1763 KB
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 210 pages
  • Editeur : Addictives – Luv (4 avril 2017)
  • Ma note : note-5coupdecoeur

 

 

Synopsis

Pour ne pas souffrir, il suffit de fuir… Mais Harper le peut-elle encore ?

***
Harper est frondeuse, déterminée. Jouant de ses charmes et de sa sexualité, elle n’a peur de rien ni de personne. Elle travaille au Pink Panthers, un bar branché de Sacramento, rendu incontournable par ses barmaids. Avec elle, les règles sont claires : pas d’attachement, pas d’obligations, que du fun.

Mais ça, c’était avant l’inconnu aux yeux de braise…

Elle refuse de le laisser entrer ailleurs que dans son lit, d’apprendre à le connaître hors des nuits torrides. Du sexe, et rien d’autre ! Mais le jeu risque de se compliquer pour Harper car lui n’a qu’un objectif : changer les règles…

Découvrez la nouvelle série d’Audrey Dumont, nouvelle auteure aux éditions Addictives !

mon avis

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Rhaaaaaaaaaaaaa mon dieu que j’ai aimé !! J’ai tout aimé ! Les personnages, le style, l’univers.. Tout. Un énorme bravo aux éditions addictives qui nous livrent (encore une fois j’ai envie de dire) une belle petite perle. Je suis bluffée par la qualité de leurs romans, pas une faute, pas une coquille, c’est IMPRESSIONNANT  et tellement rare dans l’édition de nos jours que je tenais à le souligner (et non, je ne suis pas en partenariat avec eux donc pas de frotte manche ici, je le dis quand il y a des problèmes mais j’aime aussi signaler quand il n’y en a pas!). Oh et on parle de la couverture?? Je l’ADORE!!! Me réjouis d’avoir ce bébé dans ma biblio!!

Donc, revenons-en à nos moutons, les Pinks ! Alors, ce sont des femmes qui ont chacune vécu des événements traumatisants, elles sont toutes à un tournant de leur vie et sont là pour se reconstruire. Elles se retrouvent à travailler au Pink Panthers, un bar tenu par les femmes et dans lequel ne travaillent que des femmes, sauf Max, le sorteur. On ne sait pas grand-chose sur ce qu’elles cachent, le bar est leur sanctuaire, elles y sont chez elles et y sont accueillies sans question. On découvrira, je suppose, l’histoire de chacune des filles au fur et à mesure de la série.

Ce premier tome est basé sur Harper, elle a vécu un événement traumatisant étant petite. Elle ne veut pas d’une relation de peur de souffrir et de faire souffrir. Je vous laisse découvrir pourquoi. Au début de l’histoire, elle va faire connaissance avec Mason, jeune homme terriblement sexy qui fait carrément craquer Harper. Mais comment faire pour briser la carapace d’Harper ?

J’ai adoré l’atmosphère de ce bouquin, j’ai surligné des dizaines de passages. On passe d’un moment super craquant à un autre où j’ai les larmes aux yeux, d’un passage amusant à un autre très attendrissant. Bref, on passe par toutes les émotions et c’est ce que j’aime dans un bouquin ! Les scènes de sexe sont parfaitement dosées, pas trop ni trop peu. J’ai tendance à survoler ces passages quand le livre en est rempli et ici ça n’a pas été le cas. Elles n’étaient pas trop longues et très bien décrites. Le roman est court, mais ce ne gêne en rien, au contraire vu que chaque paragraphe est alors important pour l’histoire, pas de passage « pour remplir », on ne se perd pas dans des explications longues et inutiles ou des quiproquos à répétition, on va à l’essentiel et c’est payant ! Et au début des paragraphes, des titres de chansons, vous pouvez accompagner votre lecture d’une playlist ! J’adore !

J’adorerais pouvoir aller faire un petit tour dans ce bar, voir les filles faire leur petit numéro et voir surtout la complicité qui les lie !!

J’ai adoré ces personnages, ils m’intriguent vraiment, j’ai envie de savoir les secrets qui les hantent et surtout ce qui VA leur arriver ! Max a eu ma préférence dans cette histoire, le gros nounours qu’on a envie de cajoler, bardé de tatouage et surnommé Thor ? C’est pour moi ! 😊 Un petit air de coyote girls, j’ai aimé voir ENFIN des héroïnes en phase avec leur sexualité et pour une fois des femmes qui mènent les hommes à la baguette!! Ca fait du bien et ca nous change de tous les machos qu’on croise dans les livres actuellement!

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Audrey Dumont manie les mots avec brio, avec sensibilité et avec une touche de provocation très bien amenée, c’est un brin vulgaire, mais juste ce qu’il faut ! Je me réjouis vraiment de pouvoir lire la suite des aventures de ces pinks, je brûle de savoir ce que cache ces demoiselles… Alors Les éditions Addictives si par chance vous lisez mon avis : quand sort le prochain siouplaiiiiiiiiiiiiiiiiit ??? (Je suis Belge je peux vous soudoyer à coup de chocolat ou de bières hein 😊 )

Rebecca Kean 5 : Rappel des faits

Alors attention, ceci n’est pas juste un avis ou un mini résumé c’est un rappel complet de ce qu’il se passe dans ce tome 5. Ceci est surtout destiné aux lecteurs qui ont lu ce tome à sa sortie et qui veulent se rafraîchir la mémoire avant la sortie du tome 6 😏

Ce tome commence avec la venue de la grand mère de Rebecca, Anthéa, elles se battent dans l’appartement de Rebecca et la grand mère détruit complètement l’appartement. Normal me direz vous pour une combat entre deux sorcières de guerre! Raphaël les sauve toutes les deux et comme la grand mère est faible elles décident que leur duel à mort est repoussé jusqu’à ce qu’elle soit rétablie. (Pour rappel Rebecca avait été condamnée à mort pour avoir fricoté et être tombée enceinte d’un vampire, les Vikaris pensent que seul la mort de Rebecca peut ramener les pouvoirs de leur clan). Anthéa a débarqué aux USA avec deux de ses comparses psychopathes : Clotilde et Madeleine.

Entre-temps Rebecca est appelée par Jack Travers, le chaman qui travaille pour la Police et qui aide souvent Rebecca dans ses enquêtes. Son frère a été tué dans d’atroces circonstances, comme s’il avait explosé de l’intérieur. Rebecca enquête donc pour savoir ce qu’il s’est passé. On découvre que le chaman mort connaissait le démon Tom Cohen. Celui ci se fait également tué sauvagement et on découvre alors que le tueur cherche un traducteur pour un grimoire traitant de la résurrection. Lorsqu’elle se rend chez une personne également capable de traduire ce grimoire Rebecca tombe sur le tueur qui s’en prend à Jack et le tue. En allant chez la prochaine personne capable de traduire le grimoire Rebecca, accompagnée par sa grand mère et ses deux acolytes, va découvrir qu’il s’agit en fait du tueur. Il voulait ressusciter sa femme morte 5 ans plus tôt. C’est un nécromant (version méchant des chamans)  et il se sert des âmes des morts pour tuer ses victimes. Rebecca va alors découvrir que sa fille Léo est également une nécromante et grâce à Ariel (un autre protégé de Tyriam, chef des chamans) elle va apprendre à se servir de ses dons pour aider sa mère à arrêter le tueur. Vu que Leonora est la fille d’un vampire (la mort) et une sorcière Vikaris (la vie) elle a un pied dans chaque monde, celui des vivants et celui des morts.

Rebecca grâce à l’aide d’Akhmaleone réussi à tuer le nécromant et sauve Aligarh qui était venu prêter main forte. On apprend également que l’ancestral cache quelque chose à Rebecca et que son statut de Shaligar est plus que ce qu’il lui a laissé supposer. Comme la déesse à aidé Rebecca et qu’elle s’est montré aux Vikaris, il n’est plus question pour Anthea de tuer Rebecca. Elle est même maintenant considérée comme reine des Vikaris et va donc bénéficier de la garde de Madeleine (Clothilde ayant été tuée lors du combat avec le nécromant). Madeleine va devenir son aidante assayim.

On apprend que de par sa nature semi-démone (destructrice des mondes) et Vikaris, Rebecca était crainte dans son clan et ce depuis son plus jeune âge. Sa grand-mère et ses acolytes l’ayant d’ailleurs aidée à s’enfuir lorsqu’elle a été condamnée à mort parce qu’elles savaient que ce serait un désastre si les Vikaris essayaient de la supprimer.

On va aussi avoir confirmation que Raphaël n’est pas celui que tout le monde croit. Il ne peut pas être un vampire vu qu’aucun vampire ne peut porter la marque des Vikaris. Et le tueur a d’ailleurs confirmé à Rebecca qu’elle n’est pas liée à un vampire. On voit également Rebecca qui découvre un tableau montrant un bel homme entouré des deux femmes, une démone et une humaine. Il s’agit de Télon, fils illégitime du Dieu Avkah (compagnon d’Akhmaleone) et une humaine. Télon ayant eu un enfant avec cette humaine blonde, ce fils meurt vers ses 30 ans et fou de douleur Télon va lui donner de son sang, ainsi naitrait le premier vampire… Rebecca ayant vu la mère de Raphaël et ayant dit qu’il s’agissait d’une belle femme blonde… Et Rebecca trouvant que la femme du tableau lui étant familière… Je crois que nous avons notre explication…

Leonora après son retour du royaume des morts perd sa connections avec Raphaël et on voit son rapprochement avec Ariel. Malgré son attirance pour le jeune Alpha William qui est poussé par son grand père de trouver une louve Alpha au plus vite. Il y a d’ailleurs une confrontation à la fin entre Leo et William.

Leonora a également perdu sa connection avec Raphaël, elle a rencontré la déesse de la mort lorsqu’elle était dans les limbes pour aider sa mère à combattre le tueur nécromant. Elle lui a dit : « Bienvenue à la maison Yamagute » Ca n’augure rien de bon, moi je vous le dis!

Dernier point important : Bruce. Son père débarque dans ce tome avec la sœur de son ex-fiancée (que Bruce a tué lorsqu’il était sous contrôle d’un démon), une jeune louve enceinte. Son compagnon a été tué et c’est la seule solution pour qu’un autre loup ne tue ce bébé et certainement la seule possibilité pour Bruce de fonder sa propre famille. Rebecca lui dit qu’il doit prendre une décision et même si ca lui brise le cœur, elle espère qu’il acceptera de s’occuper de cet enfant…

 

Twenty Rules de Carole Cerruti

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  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 795 KB
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 364 pages

 

 

 

 

 

 

 

Synopsis

« À mon tour.
Clic.

Ça y est. C’est dans la boîte. Le dernier souvenir de mon enfance : mes parents, moi, et mon visage qui partira à la poubelle dans quelques heures. » Twenty Rules, chapitre 31.

Milla, 17 ans, n’a jamais vu son visage. Elle mène une vie paisible dans un Japon post-apocalyptique aux règles strictes où la beauté est sacrée. Son avenir semble tout tracé mais l’arrivée d’un mystérieux prisonnier va bouleverser son existence et réveiller en elle une force étrange qui la poussera à enfreindre toutes les règles pour retrouver sa liberté et vivre son histoire d’amour.

Destiné aux lecteurs adolescents et jeunes adultes, ce roman est le premier tome d’une romance dystopique qui aborde les thèmes de la liberté, de la beauté, de l’injustice et des pouvoirs surnaturels.

mon avis

AVIS de NEnnia – Mon avis sur le même bouquin (un avis tout à fait opposé vu que moi j’avais adoré, comme quoi…) : Avis de Sab

Attention, cette chronique contient nombres de spoilers, mais là je ne peux pas faire autrement. En fait, je pense que cette chronique est un spoiler à elle toute seule.

Je m’excuse auprès de l’auteur pour tout ce qui va suivre, mais j’assume entièrement ma chronique. Sachez qu’elle n’a pas été écrite dans le but de rabaisser l’auteur, ni même de la décourager. Bien au contraire j’espère sincèrement que si elle a la (mal)chance de tomber sur cette chronique, elle prendra en compte mes recommandations de lectrice et d’amoureuse des cultures asiatiques. Je pars du principe que si je chronique un bon roman et que je souligne à quel point il est bon, je dois aussi le faire avec les mauvais… J’ai rarement lu un si mauvais livre. Je n’ai jamais autant levé les yeux au ciel, soupiré, et sauté de pages qu’en lisant Twenty Rules. J’en suis même arrivée à être totalement énervée. C’est la première fois de ma vie qu’en lisant, j’ai ouvert un mémo sur mon téléphone pour marquer tout ce qui n’allait pas. Il fait 3 pages. Bon, replaçons le contexte *ouvre le mémo sur son téléphone*. On est au Japon, dans le futur et on suit la vie de Milla. Jusque là tout va bien. Sauf que… je vois pas pourquoi ce choix du futur ni même du Japon parce qu’il n’y a quasiment rien qui nous fait penser à tout cela. Du futur, nous avons une ou deux technologies un peu avancées, c’est tout. Du Japon, des noms de temps en temps un peu Japonais et TOUT les clichés sur le Japon. Les cerisiers en fleurs qui, par je ne sais quel miracle, arrivent à fleurir en été (il fait 40° et 80% d’humidité l’été au Japon, et les cerisiers fleurissent fins mars, début avril). Et en plus, sachant que dans ce roman, le climat étant tout déréglé, l’hiver peut arriver du jour au lendemain en plein été, alors j’aimerais bien savoir comment

les cerisiers arrivent à fleurir… Pour rester dans le cliché japonais on a des arbres centenaires mais aussi les vœux que l’on tirent au hasard dans les temples et qu’il faut plier d’une certaine façon si la divination prédit quelque chose de mauvais… Et aussi, ci et là, l’auteur nous pose quelques noms japonais tels que les portes coulissantes en papier ou les coiffures, pour nous mettre ensuite entre parenthèse ce que ce mot signifie. En gros, pas trop d’intérêt à nous mettre ces dit mots japonais à part pour nous montrer un peu les connaissances de l’auteur sur la culture nippone. Ensuite vient les multitudes d’incohérences… Ici, le Japon est un pays fermé, impossible d’y entrer où d’en sortir… Pourtant, ils peuvent aller à la plage et pas une seule fois il est précisé la façon dont ils bloquent le pays, qui, rappelons-le, est une île et qui devrait donc être bloquée au niveau des côtes. Puis, parlons un peu des masques. En latex… je le rappelle, le Japon est un pays très chaud, même l’hiver, il ne fait pas moins de 0°, alors j’aimerais savoir comment les gens font pour ne pas transpirer et pour se laver le visage.. Peut-être ne se lavent-ils jamais le visage… De plus, le masque en latex épouse parfaitement le visage de son propriétaire, pourtant Milla est surprise lorsque les autres enlèvent leur masque, de voir que un tel ou une telle à cette forme de nez… mouais. Ensuite, ils n’ont pas le droit d’écouter de la musique, à part celle programmée par ordinateur… MAIS Milla connait l’existence de Twilight puisqu’elle se sent  »comme Bella qui est sur le point de découvrir le secret d’Edward ». Alors je vous le demande, pourquoi la musique serait-elle surveillée et pas la lecture? Comment le gouvernement en place peut-il laisser ce genre de roman entre les mains de la jeunesse qu’ils aiment tant manipuler ? Pour continuer sur les incohérences, il ne reste de la Terre que les continents asiatique et américain. Pourquoi donc les élèves qui auront la chance d’étudier à la cours devront apprendre des langues étrangères, surtout qu’ils n’ont pas le droit de quitter le Japon ? Ne serait-ce pas une grosse perte de temps ? Je parlerai ensuite d’une chose qui m’a fait tiquer… Moi qui m’intéresse au Japon depuis plus de 7 ans et qui, habitant en Corée du Sud depuis 1 an et demi, j’ai eu la chance de voyager à Tokyo… depuis quand le Gyudon est un plat épicé ??? C’est le premier repas que j’ai pris lorsque j’ai posé les pieds sur le sol Japonais et j’ai jamais rien mangé d’aussi fade. De la viande de bœuf et quelques bouts d’oignons posés sur du riz blanc.. Mais bon, Milla dit que lorsque l’on est pas habitué, ça peut piquer un peu… Hum hum… Pas besoin d’aller au Japon pour le savoir, un petit tour sur Google et hop, la réponse :  »Le gyūdon (牛丼?, littéralement « bol de bœuf ») est un mets de la cuisine japonaise qui consiste en un bol de riz chaud surmonté de lamelles de bœuf, d’oignon et parfois d’œuf. » Sans parler du fait qu’il y a tellement de choses dans ce roman qui ne fait PAS partie de la culture japonaise… danser le menuet sur du Bach, les bals de fin d’année, les photos prisent lors de ces dit-bals, la marelle qui porte un autre nom, le fait que Milla ait appris à placer la fourchette à gauche de l’assiette et le couteau à droite (typiquement français/européen) dans un pays où l’on manie agilement la baguette en bois… BREF j’en fait des caisses, mais je ne veux pas dire que ça ne tient pas debout sans montrer des exemples. Je vais m’arrêter là en ce qui concerne les incohérences. Parlons maintenant plutôt de l’histoire en elle-même. Ces histoires de pays fermé, de masques, de 20 lois… ça aurait pu être une bonne histoire, vraiment. L’idée est innovante et géniale, mais tellement mal exploitée ! C’est simple, à partir de 50% du roman, oubliez tout ça car la romance prend le pas. On tourne en rond, les sentiments de Milla sont décrient plusieurs fois de la même façon. Il n’y a plus de trame. En plus de ça, ce qui aurait dû être des retournements de situation sont mal exploités également et donc tout tombe à l’eau. Il n’y a pas de pression, ni de suspens, on ne sent pas la menace pesée sur nos épaules. De plus, je n’ai pas aimé la plume de l’auteur. Des phrases trop courtes, des mots répétés 2/3 fois à la suite pour, je le pense, essayer de mettre un peu plus de poids à l’action. Ce qui ne fonctionne pas. Les personnages quant à eux n’ont pas vraiment, ni d’importance, ni de caractère, ni de prestance.

Rien. Ils sont plutôt plats et, encore une fois, pas vraiment exploités non plus. Il y en a qui disparaissent sans laisser de trace, ce qui n’intéresse guère notre personnage principal, même si ces dits-personnages font partis de son entourage proche. Puis ces derniers réapparaissent par miracle et là… pas de réaction. Rien. Néant. Le méchant de l’histoire n’a pas l’air si méchant et n’intervient pas vraiment dans le roman. Milla, notre personnage principal, est complètement passive lors d’événements importants, parfois même effacée, ne rêvant qu’à l’amour… alors qu’une  »guerre » est censé se préparer. Si je devais résumer ce roman en 4 mots : une perte de temps. C’est tellement, mais tellement rare qu’un roman arrive à me mettre en colère pour les raisons expliquées ci-dessus…